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Le jardin en MAI

 

ROSIERS

Certains rosiers commencent leur floraison dès ce mois-ci. C’est même en fin de mois que, souvent, les rosiers sont les plus beaux. 
- Biner au pied et mulcher (compost même partiellement décomposé) 
- Supprimer les gourmands. 
- Faire un 2ème traitement contre les maladies. 
- Surveiller les attaques de pucerons friands des jeunes pousses tendres. On pourra se contenter de traiter uniquement en cas d’invasion importante (et ne traiter que les rosiers attaqués). 
Insecticides de contact : Bifenthrine ou Pyrimicarbe … et systémique : Tau-Fluvalinate
- FINIR D’HABILLER LES PIEDS DES ROSIERS par des plantes faire-valoir qui feront ressortir la beauté du (ou des) rosier(s).

2 vivaces pour accompagner les rosiers : Penstemon et Gaura lindheimerii  / Une floraison garantie tout l’été


Mettre en valeur un rosier par d’autres végétaux, nécessite de bien connaître ce rosier (envergure, port, floraison…). 
On harmonisera les couleurs, en évitant les coloris agressifs. 
On éliminera les plantes envahissantes et celles à floraison trop courte ou trop spectaculaire. 
Placer les couvre-sol (népéta…) devant, en bordure. Encadrer le rosier de plantes de taille moyenne, plus basses que le rosier (pérovskia…) 
On placera derrière des plantes hautes, donnant du volume à l’ensemble, mais d’un ton neutre pour ne pas distraire le regard (verbena bonariensis, graminées…). 
Bien entendu, les hauteurs des plantes accompagnatrices choisies dépendront des caractéristiques du rosier. 
Ces décors à réaliser autour des rosiers se feront à l’automne ou au printemps. En juin, on mettra la dernière petite touche avec quelques annuelles.

Quelques plantes particulièrement intéressantes : 
- Petits arbustes : caryopteris, pérovskia, romarin, cistes, lavande… 
- Clématites (une évidence !). 
- Annuelles : nigelle de Damas, lobélia érinus, cosmos, pois de senteur… 
- Graminées : miscanthus… 
- Feuillages gris : artémises, ruta graveolens, teucrium fruticans, senecio leucostachys… 
- VIVACES : nepeta, géraniums vivaceslinum perenne (lin bleu), tradescantia viginiana, erigeron mucronatus, verbena bonariensis

C. integrifolia ’Durandii’ : une clématite au superbe coloris bleu indigo à 4 ou 5 pétales en étoile et étamines crème. Magnifique avec un rosier ’Pierre de Ronsard’

La liste serait bien trop longue à énumérer, mais, s’il ne fallait retenir qu’une plante pour accompagner les rosiers, ce serait, sans conteste, la GAURA.

Et pourquoi ne pas associer le bleu de l’Anchusa ou de l’Echinops ritro avec le jaune du rosier’Golden Wings’ ?

EBOUTONNER, éventuellement, les roses modernes en supprimant les boutons latéraux, pour obtenir des fleurs terminales plus grosses. 
On obtiendra de plus belles fleurs à couper
’Queen Elisabeth’, par exemple, s’y prête bien.

CUEILLIR des roses en boutons tout juste éclos, le matin de bonne heure. 
Couper au sécateur juste au dessus d’une feuille des boutons tout juste éclos. 
Il est conseillé de déposer la brassée de roses, dans un grand seau d’eau et dans une pièce fraîche, quelques heures avant de réaliser le bouquet.

COUPER SYSTÉMATIQUEMENT LES FLEURS FANÉES 
Elles enlaidissent le rosier et l’empêchent de fleurir abondamment. Inspecter les rosiers au moins une fois par semaine est impératif (jusqu’à l’automne). Il n’y a rien de plus désolant que le triste spectacle d’un rosier couvert de fleurs fanées dissimulant celles que l’on aurait pu admirer. 
Certains non-remontants, comme ’Albertine’, nécessitent même d’être nettoyés tous les 2 jours (c’est à ce prix que le rosier fleurira, par vagues successives, pendant 3 semaines). 
Surtout ne jamais tailler plusieurs centimètres au-dessus d’un œil, le morceau de tige restant va noircir, donc enlaidir l’arbuste et être source possible de maladies.

Que vous coupiez une tige pour faire un bouquet ou pour enlever des fleurs fanées, vous devez toujours penser à garder au rosier une forme harmonieuse et en profiter pour faire un éventuel nettoyage du rosier.

(C’est, par exemple, un non-sens de couper systématiquement des tiges de même longueur pour faire un bouquet : une fois les tiges coupées à des longueurs variables suivant les branches du rosier, on recoupera les tiges pour finir le bouquet)


 
VIVACES
ANNUELLES
BISANNUELLES
BULBES

En mai, on sème, on bouture, on plante, on taille… mais les “anciens” vous rappelleront que mi-mai les SAINTS DE GLACE (Mamers, Pancrace, Servais) peuvent refroidir l’ardeur du jardinier impatient ! Méfiance… 

CONTINUER CERTAINS TRAVAUX D’AVRIL

- Garder les massifs propres : biner, griffer, mulcher régulièrement pour ne pas se laisser déborder par les mauvaises herbes. 
A propos de mulch, on pourra très bien utiliser de la tonte de gazon (non traité récemment avec un désherbant sélectif), à condition de l’épandre en couches de 20 cm maximum et, dans les jours qui suivent, de le remuer à la fourche pour l’aérer de façon à obtenir du foin qui protégera des ardeurs du soleil et des poussées intempestives des mauvaises herbes.

- Enlever les fleurs fanées : et ce n’est que le début !!! 
Les premières floraisons printanières sont terminées (Aubriètes, Ravenelles, Alysse, Phlox subulata…) 
Jusqu’en novembre il faudra, sans relâche, traquer les mauvaises herbes, et les fleurs fanées, pour ne pas avoir un jardin à l’aspect négligé. Courage !!!

- Mettre de l’anti-limace : si nécessaire… mais rester vigilant pour les Hostas ou les Delphiniums.

- Penser au purin d’orties.

- Tuteurer les vivaces hautes. 
Il est indispensable de tuteurer très tôt pour que les plantes se développent harmonieusement autour du support.

CONTINUER DE SEMER

En semant ce mois-ci, on rattrapera bien souvent le temps perdu, grâce à la douceur et l’humidité de mai. 
On peut accélérer la germination des graines, en les mélangeant à du sable fin et humide, 24 h dans la maison à 20°.)

- Des annuelles à la volée en pleine terre

On peut pratiquement tout semer en ce moment, mais il faut se dépêcher.

L’intérêt des annuelles est de pouvoir servir de bouche-trous entre les arbustes et les vivaces. A utiliser toutefois avec prudence et modération, car un excès d’annuelles trop colorées donne très vite au jardin une impression fatigante de fouillis agressif. Et gare aux fautes de goût !!!

Préparer l’automne en semant des Rudbeckia ‘Marmelade’, une plante extraordinaire de 60 cm : fleur orange à œil noir, grande vigueur, rapidité de croissance, floribondité, bonne tenue en vase. Planter 
à 30 cm de distance, dans un sol bien drainé et arrosé régulièrement. 
Une plante sans souci pour clore somptueusement l’été !

On pourra remplacer ce Rudbeckia par un Helianthus Annuus ‘Beauté d’automne’ aux coloris fondus dans les bruns, les mordorés et les rouges (1,5 m).

Semer du Ricin, une plante arbustive aux larges feuilles palmées vert bronze et aux fruits épineux et écarlates. Elle atteint 2 m cultivée en annuelle (elle est détruite aux premières gelées). A planter en situation ensoleillée dans les massifs pour donner du volume. Semer les graines en paquets par trois ou quatre comme des haricots (ne conserver qu’un pied) après avoir été laissées à gonfler dans l’eau toute une nuit (technique à utiliser pour les grosses graines : Cobée, Capucine, Pois de senteur.

Semer des Limnantes douglasii , directement en place, à mi-ombre, après avoir récolté les graines mûres (noires) sur les pieds qui viennent de finir de fleurir. Les plants n’apparaîtront qu’à l’automne. 
Elle se ressème abondamment.

- Des bisannuelles

Campanule “médium”, Digitale, Giroflées (Ravenelle, de Nice, d’hiver), Monnaie du pape, Myosotis, Œillet de poète, Pensées, Violas…

- Des vivaces

Plantées à l’automne, elles fleuriront dans un an.

A celles citées en avril, on ajoutera : Alysse, Arabis, Aubriète, Centaurée montana, Geum (Benoîte),Gaura (indispensable pour accompagner et mettre en valeur les rosiers), Gypsophile, Helenium,Linum perenne (un lin bleu en fleur tout l’été. A utiliser sans modération !), RudbeckiaThlaspi

Semer la Verbena bonariensis . C’est la Verveine de Buenos Aires, une vivace de 1,50 m (et plus) qui fleurit de juin à la Toussaint, sans discontinuer, et qui accompagne à merveille les rosiers. Les tiges, longues et ramifiées, portant des bouquets de fleurs rose lavande de 5 à 7 cm de diamètre, flottent dans l’air, donnant un spectacle gracieux. Il peut arriver qu’elle disparaisse l’hiver si celui-ci est assez rigoureux, mais ce n’est pas grave, car elle revient régulièrement en semis spontanés. Récupérer les plants en mai-juin et les placer en arrière-plan des rosiers.Comme la Gaura, il est bon de la rabattre au milieu de l’été : elle refleurit alors de plus belle.

Tous ces semis (annuelles, bisannuelles, vivaces) seront faits sur une terre affinée. 
Ombrer, de préférence. 
Attention aux limaces !

CONTINUER DE PLANTER

Des annuelles (Surfinia, Pourpier…) 
Des vivaces semi-rustiques (AgathaBrachycomeBacopaGazania...) 
Toutes ces plantes –et celles déjà citées en avril serviront à la confection de jardinières, potées et paniers suspendus (ne pas oublier d’arroser et fertiliser).

PLANTER DES VIVACES

Les jardineries débordent de plantes en godets. 
Boucher les trous dans les massifs, habiller les pieds des arbustes et des Rosiers, réaliser de nouvelles potées, etc. 
Delphiniums, GauraVerbena bonariensis… habilleront les massifs aussi bien que les Dahlias ou les annuelles, mais le décor sera permanent.

COURIR LES FOIRES AUX PLANTES

C’est l’occasion de dénicher quelques plantes rares. Quelques petites folies pour se faire plaisir !!! 
Et aussi pour le plaisir d’admirer des petites merveilles qu’on s’achètera… peut-être… plus tard ! 
Bien sûr, il n’est pas question d’aller à une foire aux plantes sans un minimum de matériel : un carnet et un stylo ! (pour noter leurs noms, si simples à retenir !)

FINIR D’INSTALLER LES BULBES A FLORAISON D’ÉTÉ ET D’AUTOMNE

Voir liste d’avril.

Mais le mois de mai est idéal pour planter le Crinum powelli et l’Hymenocallis festalis (Ismène) dans un sol riche, bien drainé, au pied d’un mur au sud.

Continuer à planter des Glaïeuls et terminer les plantations de Dahlias.

Planter des Crocosmia masonorum. 
Ils forment rapidement de belles touffes d’où surgissent des hampes de fleurs rouge orangé. Originaires d’Afrique du sud, ils ne supportent pas le froid, mais en Bretagne, en situation chaude, abritée et ensoleillée, ils se montrent très rustiques. A cultiver en sol sableux (pas d’humidité stagnante l’hiver) et riche. On les différencie des Monbretias par leurs feuilles plissées, leur taille (plus de 1 m) et la forme de la hampe florale. 

PLANTER DES FREESIAS en pleine terre, par groupes, en les espaçant de 15 à 20 cm, en sol léger, plutôt sableux, riche, en exposition chaude, abritée et ensoleillée. Ce ne sont pas des plantes très rustiques, mais en Bretagne, on peut espérer les garder en pleine terre plusieurs années (non garanti !) 
Arroser abondamment pendant la floraison.

PLANTER DES FUSCHIAS RUSTIQUES à mi-ombre, en sol léger, perméable et riche en matières organiques. Ceux qui ont été hivernés à l’abri doivent être sortis.

Mais attention aux pousses tendres : elles détestent autant les coups de soleil que les coups de froid… Un séjour à l’abri d’un feuillage léger à mi-ombre les endurcira.

HABILLER TREILLAGES, ARCHES ET PERGOLAS DE PLANTES GRIMPANTES

Planter du Houblon ( Humulus japonicus ‘Aureus’ au feuillage doré), du Lonicera japonica‘Aureo-Reticulata’ au superbe feuillage veiné et quadrillé de jaune, et bien sûr des Clématites ! 
C’est le bon moment pour semer des Capucines et, si on aime des couleurs plus discrètes (le bleu, par exemple), des Ipomee ‘Haevenly blue’.

DIVISER LES TOUFFES DE NARCISSES

Après quatre ou cinq ans, les fleurs deviennent moins nombreuses et sont moins grosses. 
Il est donc indispensable, quand le feuillage est sec ou entièrement jaune –signe que les bulbes sont mûrs– de déterrer les bulbes et les replanter ailleurs par groupes de cinq, espacés de 15 cm.
On peut éventuellement les stocker à l’intérieur et ne les replanter qu’à l’automne.

On peut faire de même pour les touffes de Perce-neige ou de Crocus.

Par contre, pour les Tulipes, on les laissera en terre (au risque de les voir dégénérer ou disparaître) ou mieux, si possible, on stockera les bulbes à l’intérieur (les “botaniques” restent en terre).

CUEILLIR DES FLEURS DE PIVOINE lorsque les boutons commencent à s’assouplir et que les pétales supérieurs laissent voir la couleur ; en aucun cas la fleur ne doit être coupée ouverte, sinon sa durée sera très limitée. 
Laisser des feuilles au bas des tiges florales coupées. 
Si, en avril, dès le gonflement des bourgeons ou l’apparition des premières tiges, un traitement préventif n’a pas été effectué, il peut être bon de le faire actuellement : dithane (Mancozèbe) ou rovral (Iprodione). 
En faire autant pour les Clématites et les Héllébores.

PINCER LES PLANTES VIVACES HAUTES

(RudbeckiaHelianthusAsterHeleniumSolidago, Phlox, GauraPenstemonsVerbena bonariensis, Aconit, Anthémis, Chrysanthèmes, Fuschia…) Dès qu’elles atteignent 30 cm de haut, supprimer 1/3 de la tige. La sève se répartit dans les bourgeons sous-jacents qui forment de petites tiges secondaires porteuses chacune d’un bouquet de fleurs.

La floraison est un peu retardée, aussi est-il possible de ne le faire que sur une partie des tiges : les tiges périphériques sont alors taillées davantage que les tiges centrales (une tige faible est plus taillée qu’une vigoureuse).

On échelonne ainsi la floraison dans le temps et dans l’espace. Certaines plantes peuvent être pincées à nouveau en juin.

On pourra utiliser les tailles pour obtenir de nouvelles boutures.

Avantages du pincement (négligé à tort) :
- plantes plus florifères,
- floraisons plus longues (pincements sur une partie),
- plantes plus trapues (on peut même, alors, éviter le tuteurage).

REPLANTER les griffes munies de racines du MUGUET offert le 1er mai, le plus tôt possible, dans une bonne terre, en situation ombragée, sous le couvert d’arbres. La floraison n’aura, sans doute, pas lieu l’année qui suit.

ARROSER : il peut dès cette époque (même en Bretagne !) faire chaud et sec. 
De toute façon, surveiller l’arrosage des plantes nouvellement plantées (en règle générale éviter d’arroser fleurs et feuillage).

BOUTURER des vivaces sous châssis froid, à mi-ombre. 
Tout essayer ! 
Certaines fleuriront dès cet été ! Gaura, Penstémons, Fuschias, Diascias, etc. 
C’est le bon moment pour bouturer les Sedums : ils s’enracinent en moins d’un mois. 
On peut ainsi bouturer, sans discontinuer, jusqu’en octobre.

PAILLER LES ARUMS avec du compost même partiellement décomposé. 
Il gardera la fraîcheur au pied (ce sont de grands consommateurs d’eau) et les nourrira (ils aiment la terre riche).

TRAITER : il faut bien, parfois, s’y résoudre !

- Surveiller les Lis dont les feuilles sont, parfois, dévorées par un adorable ( ?) insecte à la superbe livrée rouge corail, de la famille du doryphore de triste réputation : la criocère du Lis. 
- Traiter, sans attendre les dégâts, avec un insecticide systémique. 
- Surveiller les attaques de pucerons sur les pousses tendres. 
- Traiter, régulièrement (en même temps que les Rosiers), les Roses trémières (rouille) et lesplantes sensibles à l’oïdium (Aster, Achillées…) 
- Sans être un maniaque du pulvérisateur, certains traitements s’imposent.



 
ARBRES
ARBUSTES
GRIMPANTES

- Terminer les plantations de conifères et des arbustes persistants. Éviter de planter des arbustes si l’on doit s’absenter ou si on ne peut pas surveiller l’été suivant. 
Surveiller les plantations d’automne. 

- TAILLER

  • les arbustes à floraison printanière qui fleurissent sur le bois de l’année précédente : en mai, on taille aussitôt APRÈS la floraison les arbustes ayant fleuri en avril ou courant mai : Amelanchier, Camellia japonica, Corokia, Exochorda, Kerria, Kokwitzia amabilis, Lonicera tatarica, Ribes (Groseillier à fleurs), Spirées (arguta, thunbergii, x Van Houttei…), Syringa (Lilas), Viburnum carlesii ou x burkwoodii, etc. La meilleure taille du Lilas est celle que l’on fait lorsque l’on cueille des branches pour confectionner des bouquets, 

 

  • le Magnolia : cette taille n’a rien d’obligatoire. Il est même préférable de le laisser pousser librement. Mais si on veut limiter son développement, c’est après la floraison que la taille doit être faite,
  • les haies de conifères : la base doit être légèrement plus large que le sommet,
  • les haies de persistants (Laurier-palme, Fusain, Eleagnus…) 

    - Supprimer 
  • à la main les fleurs séchées des Rhododendrons et des Azalées,
  • les pousses vertes des arbustes à feuillage panaché. C’est le cas pour Eleagnus pungens ‘Maculata’, Rahmnus alaterne ‘Variegata’, Euonymus japonicus ‘Aureomarginatus’... C’est impératif car ces pousses risquent de prendre très vite le dessus,
  • les rejets sur les troncs des arbres-tiges et de la Glycine en arbre

    - Avant de tailler un arbuste, s’assurer qu’il ne sert pas de refuge à un nid d’oiseaux. Je parle en connaissance de cause ! 
    - Après la taille, mettre un engrais, pailler le sol et arroser. 
    - Broyer toutes ces tailles et se servir du broyat pour mulcher. 

    - CONTINUER inlassablement à
  • préparer du purin d’ortie : c’est le bon moment pour doper les arbustes, surtout ceux qui viennent de fleurir et que vous venez de tailler,
  • vérifier le palissage des grimpantes

    - Sortir les arbustes gélifs en pots mis à l’abri durant l’hiver(Laurier-rose, agrumes, Abutilon…). 
    Tailler (éventuellement) ou se contenter de redonner une forme harmonieuse (c’est selon l’arbuste). Faire un surfaçage de la terre, c’est-à-dire enlever le maximum de substrat de surface et le remplacer par un bon terreau enrichi. Mettre un engrais approprié à l’arbuste. 
    - Bouturer. Ce n’est pas la meilleure période, mais qui ne tente rien n’a rien. 
    - Pailler les plantes de terre de bruyère (paille, écorces de pin…)


 

 
FRUITIERS

-- Surveillez les arbres pour continuer, éventuellement, le traitement contre les diverses maladies (tavelure, pucerons, etc.) 
- Commencez les pincements de l’extrémité herbacée d’un rameau pour arrêter son évolution et faire profiter de la sève les yeux les plus bas. 
- Terminez l’éclaircissement des fruits.

 

 
GAZONS

Engrais anti-mousse Engrais désherbant anti-mousse / Engrais désherbant / Engrais longue durée / Désherbage chimique liquide / Regarnissage (graines enrobées, pelliculées ou Ray grass) / Désherbage chimique granulés

 

 

 

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